Djogo, c’est l’idée (simple sur le papier, ambitieuse dans la vraie vie) d’un jeune entrepreneur : créer un lieu 100% ateliers manuels immersifs pour les enfants. Pas une “activité du mercredi” de plus. Un spot où les enfants bricolent, cuisinent, créent, et repartent avec quelque chose de concret, “c’est moi qui l’ai fait !”. Sur le site, l’offre est annoncée pour les 3 à 12 ans, avec une vraie distinction entre enfant seul (plutôt 6–12 ans) et formule duo adulte-enfant (dès 3–4 ans selon les ateliers).
Le projet démarre à Lyon (Vaise), sur un seul établissement pour valider le concept avant d’imaginer la suite. Et l’ouverture a eu lieu le week-end du 17–18 janvier 2026 (autant dire : pas le temps de tergiverser).
Côté expérience sur place, Djogo ne s’arrête pas aux enfants : l’espace est aussi pensé pour les parents, avec des marqueurs très “vie réelle” — wifi, restauration, télétravail, coin pour les tout-petits. En clair : pendant qu’un enfant est en atelier, un parent peut souffler… ou bosser.
Ouvrir un lieu, c’est déjà sport. Ouvrir un lieu avec une billetterie/réservation qui doit marcher du premier coup, c’est une autre discipline.
On avait 4 enjeux très concrets :
Et en toile de fond : le client lançait des campagnes SMA. Donc le site devait être prêt à convertir. Pas “joli mais lent”. Pas “sympa mais flou”. Un tunnel clair, une promesse claire.
On a démarré par le plus urgent : une landing page Webflow orientée action.
Objectif : récupérer des leads et valider l’appétence avant l’ouverture. La mécanique était simple (et efficace) : liste d’attente + offre de lancement. Sur Djogo, l’incitation était carrée : inscription avant une date donnée et avantage sur la formule duo.
Résultat côté client : il pouvait lancer ses campagnes SMA sans attendre que tout le site soit “parfaitement fini”. Parce que la vérité, c’est ça : quand tu ouvres un lieu, tu as besoin de réservations, pas d’un site encyclopédique.
Ensuite, on a déroulé la prod Webflow : intégration pixel-perfect des maquettes, structuration des pages, mise en place des gabarits nécessaires (notamment pour présenter les ateliers).
Le site Djogo met en avant des ateliers très concrets, souvent au format 1h30, avec un positionnement “immersif” et des éléments de réassurance : encadrement par animateurs/animatrices, l’enfant repart avec sa création, tranches d’âge claires.
Pour la partie transactionnelle, le site vitrine a été accouplé à Qweekle, une solution utilisée dans les loisirs pour gérer réservation / billetterie / ventes en ligne.
Concrètement, l’internaute navigue sur Djogo, puis réserve son atelier via la boutique Qweekle (avec les bonnes options, le bon langage, et surtout une expérience sans surprise).
Le point d’attention ici : Djogo propose deux modes de participation. Sur le site, c’est très explicite :
Dernier “classique” qui n’a rien de classique quand c’est mal fait : les formulaires.
On a connecté les formulaires Webflow au serveur mail Brevo, pour automatiser la collecte et les envois (liste d’attente, demandes d’info, etc.). Ça évite les copier-coller, et ça sécurise la réactivité quand les campagnes SMA amènent un pic de trafic.
Et là, on a insisté (parce que c’est souvent le vrai différenciant) : rendre le client autonome.
Chaque mission est un nouveau défi à relever ! Derrière chaque projet, il y a un besoin. Et derrière chaque besoin, nous sommes là pour l'étudier.
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Refonte du site MafiaFoot avec le nouveau branding Kickdom, avec ajout de la langue chinoise.

Création d’un site multilangues et animation en collaboration avec le service Communication

Création d’un espace personnel de gestion de rendez-vous générés pour chaque client.
